mardi 28 septembre 2010

La Mouy's hard

Broouuu ! Fait pas chaud en ce dimanche matin. Il va en plus certainement pleuvoir. Bon, pas grave, il faut rouler. Allez on se prépare. Tiens, un coup de fil ? Ho, cela ne peut qu’être Nono !

Bon, ça va. Le bougre sera là. J’ai cru durant un moment qu’il allait se défiler….ben quoi ? Oui c’est déjà arrivé ! Fitz-James, ça ne vous dit rien ?

Allez, on va au rendez-vous ! Le point de départ n’est plus à la gare mais au stade. Bien organisé comme d’hab.

Au départ il n’y a pas beaucoup de monde. Un peu plus de vététistes que de routards ! Pour une fois nous sommes plus nombreux. Comme quoi, parfois les tendances s’inversent.

Deux vététeux donc sur cette Mouysarde. Nous y montrons donc nos couleurs par mon intermédiaire car Nono, il n’avait pas de tenue à manches longues à notre effigie. Nous y rencontrons le cousin de Clément, de l’Ac Clermontois. Plus tard sur le parcours, nous le dépassions.

J’avais concocté une petite surprise à Nono pour cette sortie où nous devions ne rouler que tout les deux. Je l’avais prévenu avant… Devant le stand, je lui présentais un tandem. Voilà la surprise ! Bon, visiblement je n’étais pas très convainquant car nono ne me croyait pas du tout. Alors, nous nous sommes inscrits et alors qu’il remplissait son bulletin, je serrais la main d’un jeune homme, fin comme un petit gars d’une vingtaine d’année de quoi en jalouser plus d’un. Et je présentais l’intrus à Nono : « Tiens voilà mon collègue, il va venir rouler avec nous ». Je vis Nono qui commençait à tourner de l’œil…

J’avais donc pris les devants. Sachant cette sortie en duo, et connaissant le phénomène, il m’aurait forcé à mouliner !!!!! Et bien Non ! Pas question ! Moi je m’arrache sur le plat avec la plaque et Julien (comme Absalon) s’occupera de nous hisser vers les sommets. Ho, ho, ce n’est pas diabolique ça ?

Dés les premiers tours de roues, Nono me dit que j’en avais pris plein le museau la semaine dernière avec mon amortisseur qui mal gonflé pouvait faire sauter la chaine sur les pignons arrières… Ba, vous êtes des ignorants ne connaissant RIEN à la cinématique du système fps2 du Xcontrol (D :

Sur ce, je pris la tête en donnant du rythme en ce début de sortie. Nous sommes donc partis pour 55 kms. Il y avait 4 parcours 35, 50,55, et 70. Nous quittions Mouy pour nous diriger vers Angy. Nous avons connu là notre première grimpette. Comme prévu, julien prenait les devants, Nono tout juste derrière et moi à quelques encablures. Une fois en haut, je les rattrapais sur le plat. Nous avons continué notre escapade en descendant jusqu’à Ansacq avec la traversée du marais et la remontée en plaine.

Humm, c’est un secteur que je connais bien ça. Surtout que nous allions vers Cambronne. La longue section en plaine fit sauter Julien. Il est bien trop léger pour lutter contre le vent et moi j’enfilais le grand plateau d’un bout à l’autre tout en prenant soin d’utiliser toute la « maigre » surface de mes pédales pour appuyer dessus.

Quel régal !

Nono ralentissait mes ardeurs en me demandant de ralentir le train. Il y a 55 bornes quand même !

Chose faite mais pas pour longtemps car nous empruntions le chemin en sous bois que je connaissais par cœur. Il y avait quelques vététistes devant qui n’allaient pas y rester longtemps (D : Normal, il faut prendre son élan pour arriver au bout de ce chemin avec un secteur mêlant racines, sable et différence de niveau de terrain. Arrivant à vive allure, les fesses bien en arrière de la selle, il fallait glisser vers l’avant au virage très serré pour redonner de la vitesse au spad et se donner bonne allure sur le faux plat montant. Les yeux fermés, je le ferai ce tronçon, les yeux fermés…

Ce qui devait arriver, arriva. Nous étions à Vaux mais sans avoir le temps de nous y arrêter pour prendre un whisky (pour la route ! ). Après la descente, paf, remontée ! Vaux, c’est déjà fini ! Snif !

Allez, pas trop grave car nous restions dans l’agglomération cambronnaise et nous traversions Ars. Bonne section de descente sur un single en bordure de ruisseau, attention aux écarts sous peine de se retrouver le nez dans l’eau fraiche. Au bout de ce régale, les marais nous attendaient.

Nous regagnions Soutraine pour remonter par une section en enrobée bien sinueuse et d’une bonne longueur. Une fois de plus, c’est Julien qui prit l’ascendant. Nono intercalé et moi derrière.

La plaine nous accompagnait à nouveau pendant une courte période car le ravitaillement pointait le bout de son nez ! Les 25 bornes avaient sonnée.

Nous nous délections du chocolat en morceau, du pain d’épice et de boisson fraiche, miam !

5 à 20 vététistes étaient présents.

Nous apprenions que nous allions repasser par ce point géographique. Du ravito partaient deux boucles, une de 20 kilomètres et une autre de 13. Le tout réuni faisait que la distance pouvait faire au maximum 69 kms.

Une fois bien rassasiés, nous prenions la section rouge, celle du 21 kms.

A vent contraire, comme bien souvent, il fallait s’élancer pour repartir. Que d’effort à fournir pour gagner seulement un chouillat de kilomètres au compteur.

Nous étions sur les hauteurs de Rousseloy. Un peu plus loin, nous nous retrouvâmes tout en bas et encore un peu plus loin, nous profitions du village voisin, Mello. Une fois dans le creux, devinez quoi ? Et oui. Il a fallu se retrouver en haut. C’est en empruntant la côte menant vers le château que nous y réussîmes. Belles côtes. Je ne redirai plus le classement, vous le connaissez déjà, sauf que là, j’étais dans les roues !! (D :

Sans laisser le temps à mes compagnons de souffler, bim, bam, le grand plateau et c’est parti ! Une section fut avalée encore à bonne allure. Et derrière il y a eu de la casse.

Nous avons trainé un peu sur les hauteurs de Mello et sommes redescendus par St Vast. Une bonne petite descente avec des cailloux et des ornières. Une fois en bas , nous avons traversés la route pour nous faufiler entre les étangs. Attention ! Gros passages techniques avec deux petits ponts de bois !!! Gare aux chutes !

Mais non, tout se passe bien. Moysel est à portée de jarret, lieu où nous allons remonter. Il me semble qu’ici, avant la bosse nous y avons eu un arrêt ravito. Peut-être lors d’une sortie à St Vast ? Enfin, je ne m’en souviens plus vraiment mais en tout cas, le lieu m’était familier.

Petite boucle donc au sud de notre point de ravitaillement puis pour y retourner, nous sommes passés par Cramoisy et Crecy. Là dans le village, grosse mémère sur enrobé. Et quand je dis grosse, ouais, et bien ce n’est pas volé ! De gros pourcentages à 11 ou 12 % ou plus je pense ! Nono était devant cette fois ci avec Julien dans sa roue et moi dans la sienne. Ouf, 80 mètres de dénivelé d’avalé !

La suite pour retrouver notre point de ralliement fut beaucoup plus aplanie.

Une fois sur place, plus de carrés de chocolat. Il faut se gaver de pain d’épice. Une boisson et hop, on va repartir. Et quel départ ! Encore plus de vent qu’au premier passage. Il a fallu s’employer un peu pour accrocher un groupe d’autres vététistes. Sur faux plat montant, en plaine avec un zef à faire du cerf-volant, ce fut costaud ! Il fallait suivre le rythme que nous imposaient nos compagnons de sortie tout de jaune et bleu vêtus. Nono ne s’en sortait pas trop mal. Nous étions dans le peloton, puis dans la première partie, puis devant car les premiers attendaient les derniers.

Dommage que cela se termine, c’était un beau chalenge à relever.

D’après ce que nous avions vu, il nous restait un quinzaine de kilomètres à faire et deux côtes à gravir. Après St Claude, nous traversions la route de Balagny – Cires en ayant déjà mangés du dénivelé. La route n’était qu’un pallier pour encore grimper.

En haut, toujours et encore du vent. Heureusement nous longions parfois des parties boisées qui nous coupaient un peu de ce contexte. La dernière montée, je ne m’en souviens plus… Etrange ?

En tout cas, elle nous a permis d’être sur le plateau au dessus de Balagny. Je crois que ce fut l’endroit le plus physique du parcours. Nous avions déjà eu pas mal du vent de face. Nous en avions encore mais cette fois-ci, ce fut encore plus costaud. Le terrain était lourd car la pluie s’était mise à tomber. Les faux plats étaient interminables. C’est là que j’ai pris la poudre d’escampette.

Je n’ai plus lâché le grand plateau et les écarts se sont creusés. Sur l’ensemble, je suis surpris d’avoir eu de si bonnes jambes alors que je n’avais pas roulé la semaine passée. C’est bon signe. Ca revient. Un an auparavant c’était bien mieux, mais il faut relativiser. Le kilométrage annuel n’est pas le même. (D :

J’attendais donc Nono au stand mais à ma grande surprise c’est Julien qui me rejoignait. Bizzare ! Où est donc Nono ? Je me décidais de passer un coup de fil. Le coyote était déjà dans sa voiture faisant route vers son domicile. Même pas une bise d’au revoir ! Le gougeât !

Il a filé droit !

Au finish, avec la boucle de 35 kms + les 21, nous avons fait 57.54 km. Logique ? ! ? Sur les 35 kms le dénivelé annoncé était de 490 m. En ajoutant les 230 m de la boucle de 21 km nous arrivons avec 720 m de dénivelé +. Pas si mal ! d’autant que sur carto, ce sont 869 m qui sont annoncés.


Mieux encore, ….La moyenne fut de 18,45 km/h. Franchement, ce fut un bonne surprise même si nous savions que nous n’avions pas trainé.

Question organisation et fléchage, il n’y a rien à redire car ce fut un sans faute.

Le parcours fut un peu chargé en plaine. Mais autour de Mouy, n’est-ce pas logique ? Un séjour prolongé en forêt de Froidmont est peut être une solution. Enfin,…. Sauf que nous, nous y sommes souvent donc un peu de dépaysement….ça ne fait pas de mal !

A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures.

lundi 27 septembre 2010

la stat ??

bon alors elle est ou la stat ?, et le resume ? c'etait comment la mouysarde .

pour moi ca a été une grande performance solognote.

depart 11° sous la grisaille ( samedi matin ) fin sous la pluie !!
vent : env 20-30 km/h
dist : 27 km ( la pluie m'obligea à raccourcir)
temp 58 min
moyenne 27.1 km/h
denivele: 160 m

intention d'y aller dimanche mais 4°, du vent et une chaudière en panne on eu raison de ma motivation.

que fait on dimanche prochain ?

qui sera la ?

jeudi 23 septembre 2010

moi, le 8 je suis sur la côte d'azur!!!

coucou les vététeux,
Je penserai bien à vous le week end du 8 au 10 octobre car je suis en formation Holiday Inn à St Laurent du Var!!!! Je passerai à Fréjus faire qque photos RIEN QUE POUR VOUS
bisous
Angel

dimanche 19 septembre 2010

la bresloise stat et resume



pour commencer ca y est j'y suis arrive tous seul.

resume:

ce matin je suis arrive un peu en retard ( ca change ) je me suis pointer dans le marais alors le temps de revenir dans le centre , 10 min !!
je retrouve donc mes compagnons de sortie nono, clement et cedric et nous discutions ( surtout chambrage du nono pour son absence de la semaine passe ) en attendant le depart groupe.
ca y est c'est partie par une section de bitume jusqu'au marais ( encore lui ) cedric et moi nous laissames entrainé par un bon rytme et creusions un peu l'ecart avec les autres veteteux, ecart qui ne fut rattrape qu'en haut de la première bosse grace à une pause pipi.
de la enchainement de bosses et descentes du cote de hermes puis thury jusqu'au ravito au magasin (seulement 15 km!! et 4 bosses )
ensuite nous partimes par le chemin blanc en direction de boulincourt en passant par "la levre à vivien ", le souvenir me fit passer à pied ( le seul ;-( ouh ! ) la aussi enchainement de cote avant de se diriger vers le bois d'etouy , celui ci fut ecourter par un peu de bitume en vu de se reposer avant la monter vers le liedit du beau chene ; a ce moment la je ne voyait plus les chenes mais des cotes caillouteuse et dur dur; ensuite repassage par le magasin ( plus que 10 km ouf ) direction la descentes du gr et retour sur bresles a fond la caisse.
mais il y a tjs un mais à 500 m de l'arrivée pchhhhh pour qui ? et oui je prend la tete de l'epine d'or.
sinon rando bien sympa et assez diffiles avec quelques chemin innedit

stats:
temps : ensoleille
température depart 4° - 17 à l'arrivée
dist : 42.8 km
moyenne : 16.6 km/h
denivele : 689 m+


bonne semaine à tous, le rdv de la semaine prochaine est fixé à mouy .