mardi 4 novembre 2008

Le Vélo Club de Senlis

Cette apparition dans notre Blog vaut bien un article !!!

Tout d'abord, Bonjour David, 

C'est avec plaisir que nous pouvons envisager une sortie ensemble sur Senlis, malgré ma faible endurance physique, je suis prêt a relever le défis d'une confrontation avec de nouveau VTTiste.
Je parle pour moi car les autres sont affûtés comme un vieil opinel de boys scout.

Avez vous du monde pour rouler dimanche ?
Notre point de départ est a coté de la gendarmerie.
Nous nous sommes sur des bases de 40 KM, nous avions l'habitude de passer ne centre ville, histoire de nous échauffer les guibolles sur les pavé de Senlis (sauf si c'est humide).

j'ai vu que vous partiez a 9h, les larrons venant de Beauvais et Clermont, je ne sais pas si nous pourrons être pile poile a l'heure.

Comment vois tu la chose pour ce jumelage ?
Nous nous serrons 5

C'est cool d'utiliser notre agenda sur votre blog, je te laisse la possibilité de rajouter des dates dessus, si des sorties dans la régions et VTT (car nous ne sommes que VTT) ne sont pas inscrites dans le calendrier.
les codes d'accès sont veteteux et veteteux.

Dans l'attente de te lire pour l'organisation de dimanche
A+

NB : ne pas oublier d'en parler à nono ou alors de lui imprimer la page et lui envoyer par fax 

lundi 3 novembre 2008

chiens-chiens

Les chiens-chiens ?


Oui-oui !


Mais pourquoi cela ?


Parce que tout simplement le record du monde a une nouvelle fois été battu. Rappelez-vous, la semaine passée nous avions également pulvérisé ce fabuleux record. Et nous étions loin de penser que nous pourrions un jour le battre une nouvelle fois. Quelle ne fut pas notre surprise !

Le nombre fatidique des 23 loulous a donc pris du plomb et c’était de circonstances puisque nous avons croisé bon nombre de chasseurs. D’ailleurs ces derniers nous ont bien aidé dans l’accomplissement de notre comptage puisque nos amis quadrupèdes les accompagnés la plupart du temps.

29 ! Retenez bien ce nombre car il s’agit Ladies and Gentlemen du nouveau world record ! Autant dire que le précédent a volé en éclats. Cela valait à coups sûr la peine d’être souligné et d’être mis en avant propos.

Pour le reste, la rando s’est bien passée. Vivement la semaine prochaine que l’on remette ça.

Ha, oui, j’ai peut-être oublié de développer un peu le fil de cette matinée. Ben, j’y vais donc…


Tout d’abord, je tiens à signaler que je détiens pour ma part le record d’arrivée à la bourre. Je viens d’en battre le top chrono. Décidément, que de scores tombent en ce dimanche. Je l’avoue donc, mais à l’insu de mon plein gré. Je suis légèrement arrivé à point nommé vers 9 H 15. Je ne suis pas coupable ! Je crois avant tout que ma voiture avance de moins en moins vite. Si, si …Si cela continue j’irais plus vite en vélo. Quoi que…


Cédric venait instamment de déployer son attirail. Il était presque prêt. Nono et Clément viennent compléter la joyeuse troupe. Clément enregistre donc sa troisième sortie consécutive pour la première fois de la saison ! Encore de la statistique battue !!! Incroyable !


Gps branché, compteur remis à zéro, top, on y va c’est le départ. Le parcours de ce matin allait sensiblement être le même que celui de la semaine passé, du moins jusqu’au Mont César. Le reste se fera sur les sentier à la différence d’il y a sept jours où nous avions été contraints de prendre la route pour tapis de sol.

En parlant de tapis de sol, l’un d’entre nous y a fait une belle roulade. Mais bon, sang, Qui cela peut-il être ? Voyons, il y a moi, non, non, je ne suis pas tombé. Chris, ha il n’est pas là. Il se rétablit car son dos ne l’a pas laissé tranquille. Il avale son traitement de choc.

Mince, Cela peut être Cédric car il y a de la boue, des marres et il aime bien ça. En plus, il ne doit plus avoir l’habitude de faire du vélo (lol)…… Non, le vélo, ça ne se perd pas !

Mince, ce serait Nono ? Nous sommes passé sur le petit pont, c’est vrai, mais bien après. Alors ? Si ce n’est pas nous, il n’en reste plus qu’un pour faire une clémentade ! Ben oui, c’est Clément ! Il a goûté aux feuilles bien fraîches et à l’humus très humide. Sacré lui ! Heureusement, il ne s’est pas fait mal.


Donc le parcours qui devait être plat, la vitesse qui devait être réduite, nous partions pour faire le plus grand nombre de kilomètres possibles. Cédric était notre indicateur de distance.

En revanche les conditions étaient du genre assez difficile, voir très compliqué. La boue était présente et nul chemin n’avait à nous offrir ce matin de parties sèches. Cédric avait eu le temps entre la veille à 00 h 30 du mat et son arrivée, de monter un nouveau train de pneus plus adapté au profil du terrain. Par contre l’un d’entre eux était tailladé. La crainte d’une crevaison planait au dessus de sa tête. C’est encore une idée d’investissement, après une fourche et une paire de roues, l’addition commence à gonfler. T’inquiète, bientôt il y aura un autre Cube. Tu n’auras qu’à peindre en noir les parties rouges et vice versa ajouter du rouge sur le noir, et voilà, l’échange standard pourra être fait.

En continuant dans les investissements, je vous le rappelle je suis banquier, La banque Chemin, et non pas la banque route… un autre peut envisager de s’acheter de la gomme. Et pas forcément pour la mâcher ! Clément s’est permis le luxe de rouler en Racing Ralph sur sa roue arrière, un pneu « terrain sec ». Tiens, tiens, il n’y aurait pas un lien de cause à effet avec sa chute ?

L’autre caractéristique de ce pneu est son fabuleux rendement. Sur ce dernier point, Clément n’avait pas besoin de cela car il revient très fort et très, très rapidement. Il va engranger en deux sorties un capital que j’aurais mis deux mois à me constituer. C’est trop’injuste …

Trop de facilité !


Question rendement, Nono à contrario semblait en avoir perdu. Tout du moins, il était handicapé par une main encore souffrante et douloureuse. La veille, il venait de se la transpercer avec un tournevis. Il me décrivit la situation apocalyptique dans laquelle il se trouvait au moment où son sang giclait à en repeindre les murs de la maison. Pile poil au moment où nous l’avons appelé.

Il ne prenait donc pas en permanence la tête du convoi mais par intermittente. Heureusement ! Sinon, mon bon Cédric aurait souffert. C’est à tour de rôle que nous passions devant pour assurer la continuité de cette sortie. Les vététeux sont solidaires.


Le Mont César se profilait donc à l’horizon. L’ultime difficulté de cette journée, hormis la boue.

D’entrée de jeu, Nono pris l’initiative. L’impulsion était trop forte, je ne pu m’accrocher. Je n’ai même pas cherché à le faire. En revanche, à la surprise du chef, Clément resta dans sa roue. Ils partirent donc tout deux avec quelques dizaines de mètres d’avance.

Cédric monta à une cadence plus dans les moyens du jour. D’ici un mois, ça ira mieux !

Dans le deuxième virage, Nono commença à décramponner Clément. Je gardais la distance ou plutôt j’avais tendance à la réduire un peu sur ce dernier. Nono prenait une dizaine de mètres d’avance sur Clément. Je revenais. Plus que cinq mètre entre lui et moi, allez, il faut s’accrocher.

Dans le dernier raidillon, Clément me sentant sans ses basques, se mis en danseuse pour donner un dernier coup de collet comme pour achever la bête. Mais la bête, elle est résistante, et je parvins à le dépasser. Ouf, que c’était dur et in extremis ! Il m’en fait déjà voir !

Dans la foulée, en pleine aspiration, je fis l’intérieur à Nono qui ne pu réagir, certainement surpris de me retrouver à ses côtés. Hein Nono ? Tu ne nous attendais pas, c’est pas vrai. Faut pas mentir sinon ton spad il va s’agrandir et tu ne pourras plu monter dessus. (lol.

De toute façon, le week-end prochain, c’est Clément qui sera devant. Quelle misère !

Nous prenions ensuite notre casse croûte au point de vue habituel en indiquant précautionneusement à Cédric où il ne fallait pas s’asseoir. (si vous voyez ce que je veux dire…)

De là, nous virent en contrebas, des chasseurs (avec trois chiens) qui firent feu sur un faisan. Pan-pan, pan-pan, pan-pan. Six coups et l’animal ne perdit pas une seule plume.

L’heure de repartir a sonné. Nous passions à proximité de l’abbaye de Froidmont pour remonter ensuite vers le Gr. Là Cédric connut une extinction violente. 28 kilomètres passés, l’homme était mort.

Toujours, ce que je dis : c’est 35 kms par temps sec, 25 en conditions difficiles. Après,…. Ça se complique.

Nous étions justement en train de parler du dernier film sur Mesrine quand Cédric se pris son coup de poignard. J’entrepris de le pousser un peu pour l’accompagner dans l’effort sur cette côte plus longue que violente mais qui parait interminable quand on est mal. Clément et Non prirent rapidement le relais. Je n’eu alors qu’un rôle d’observateur. Impossible d’aider ! Impossible de passer sur les côtés.

Mais encore par solidarité, je me sacrifiais en prenant tous les risques et en passant en hors piste pour aller gratter le nez à Nono victime d’une cruelle démangeaison. Il ne pouvait agir car une main accompagnait Céd alors que l’autre dirigeait le cintre. Il s’en passe franchement des choses sur ces chemins picards. De quoi écrire des…résumés.

Les derniers mètres pentus arrivèrent. Ce fut l’occasion à Clément et Nono de se tirer la bourre une nouvelle fois. Trop véloces, les compères ! Je reste donc avec Cédric et par générosité je le mis à terre ou plutôt je le fis tomber. Pour qu’il se repose bien sûr !

Ma roue arrière a du te percuter, je n’ai pas bien vu (°I°).

Il fit une prière en signe de salut, tourné vers la Mecque, puis repartit.

La fin du parcours fut animée sur la dernière ligne droite qui nous amenait au carrefour du magasin. Nono voyant Clément qui avait pris de l’avance me dit de lui mettre la pression.

Grand plateau, jarret comme des poteaux, les gaz furent comprimés. La réaction de Clément fut immédiate il tentait de s’échapper. Je restais derrière lui. Impossible de le dépasser et pourtant j’y ai mis du cœur. Les flaques d’eau n’ont pas été évitées. Le chemin n’est franchement pas assez large et Clément prenait des risques maximum. Juste après avoir franchi la route avant d’arriver au terrain de jeu devant le parking, il me fit une peur qui m’en coupa les guiboles. Il parti en glissade des deux roues et je voyais déjà le gadin magistral qui allait arriver. Heureusement, il n’y eu plus de peur que de mal.



Au fait, j’ai oublié de vous dire que Nono et moi étions tout mouillés. Surtout au niveau des chaussures ! On n’y peut rien. On aime bien jouer à l’eau. Et que je t’éclabousse par ci et que tu m’éclabousses par là. Nous attendons la neige avec impatience…

Au finish, 33 kilomètres furent avalés et 355 mètres de dénivelé +. C’est peu mais pour Cédric c’est déjà beaucoup. Pour une première c’est pas mal.



La semaine prochaine nous comptons donc sur toi pour récidiver. Tu n’as pas fait tant d’efforts pour les gaspiller. Un capital est déjà acquis. Il faut maintenant le faire fructifier.

Le rendez-vous est donc fixé à Senlis pour aborder des tronçons plus secs (mais pas forcément plus roulant).

Tiens au fait, une nouvelle voiture, ça s’arrose…

samedi 1 novembre 2008

Pommard en bouteille


Eh voila 1h10 et 211 bouteilles enboiteillées, 1 de cassée et 1 moitié déja dans nos gosier !!!



Fabrice, 42 bouteilles t'attendent à Senlis.

Maintenant, Ta particiaption à la mise en bouteille:
Dans tes cadavres de bouteille du boulot, tu dois trouver une bouteille de la forme de la bouteille de pommard, avec une etiquette qui se decolle facilement au contact de l'eau.
Une fois la bouteille trouvée, tu recherche ses petites soeurs.

Attention, la famille est trés nombreuse, entre 150 et 200 bouteilles.

Clement passera les chercher prochainement

2 eme RAID

2 eme RAID

Voici un petit résumé du week-end dernier.

Tout d’abord nous devions partir au alentour des 14h00 car le rendez était fixé à 16h45 à Hirson ( 145km de route ). Mon beauf comme a son habitude ce pointe à 14h30 ( ça me rappelle quelqu’un !!)
Donc branle-bas de combat il a fallu charger tout le barza dans la super 5 , 2 VTT, la tente les duvets, les matelas les sacs, la voiture était pleine.
Départ 14h40 pour un peux plus de 2 heures de route.
Nous en profitons pour faire le point sur le déroulement des épreuves, alors au menu nous avons pour le soir :

2 km de course à pied
4 km de canöé
12 km de Run & Bike
7 km de course d’orientation
12 km de VTT
Escalade
Tir a l’arc

Nous étions impatients de découvrir le site sur lequel nous attendais toutes ces épreuves !
Ce fut chose faite, au bout de 2h05 de route nous sommes entrés sur une petite route de foret, qui n’arrêtait pas descendre. C’est alors que nous apercevons un camping et des VTT dans tous les sens. Après s’être garés tant bien mal entre les voitures nous nous sommes mis à la recherche du départ pour retirer les inscriptions.
Après vérification nous étions bien inscrit, équipe 44 sur 70. Un rapide calcul, 140 concurrents sur la ligne de départ.
En regardant autour de nous la tranche d’age ce situé plus vers les 25-30 ans, quelques féminines des équipes mixtes.
Le briefing commença afin de nous expliquer le déroulement des épreuves.
Pour la première épreuve nous devions embarquer dans des camionnettes pour nous rendre sur le site de canoë.
La bas le départ fut donner il fallait courir 2 km avant de monter dans les canoës.
Montre GPS au poignet toute la troupe partis au sprint, nous étions sur le point d’atteindre les 2 Km mais pas la moindre rivière a l’horizon, je compris tout de suite que la distance avait certainement doublé. Pas manqué 4 km au lieu de 2 Km ça commence bien !!!
On empoigna un canoë et nous voilà partis, la rivière étais très sinueuse au bout de 5min will me cria « Et Merde le canoë est dans le mauvais sens !!! ».
A la première occasion will sauta du canoë pour le remettre dans le bon sens.
La nuit commencé a tombé et des nappes de brouillard ce formé au dessus de l’eau. Nous continuons à avancer dans la peine ombre lorsque qu’un gars au milieu de l’eau nous fis signe de bien diriger le canoë, il y avait une petite marche d’un mètre à passer.
J’ai pris la vague de plein fouet jusqu’aux cuisses. Au moins c’était clair je savais que nous allions passer la soirée avec les pompes trempé !!!!
L’arrivé du canoë se fut au bout de 50mm pour 5 Km.
Il fallait maintenant chercher le VTT SCOTT pour enchainer le Run & Bike.
Un petit ravitaillement et nous voilà partis moi sur le vélo et will à la course, il faisait nuit noir a la sortis du village. Nos lampes frontales éclairer a peine a 5-6 mètres, c’était un peu juste pour le vélo mais en course à pied ça suffisait.
Nous commencions à enchaîner les relais et le bouillard commencé à tomber sur la forêt.
Au bout de 14km l’arrivé commencé a approcher au final 15km de Run & Bike au lieu des 12 de prévus !!!!
Maintenant il faillait enchaîner sur la C.O avec 8 balises a trouver sur un trajet de 7 km( au plus court !!).
Will compter sur mon sens de l’orientation et de la manipulation de la boussole ( Merci les scouts ) pour nous orienter.
Les 2 premières balises ont étais facilement trouvées.
La 3 ème était situé le long d’une rivière, le plus court était de longer celle-ci.
Pas une super idée, nous avons étais obligé de traverser la rivière de la flotte jusqu'à la taille !!!!!
Nous progression jusqu'à la septième balise toujours dans l’obscurité et le brouillard dense.
Nous avons dut tourner environ 30min a la recherche de cette satanée balise au final nous sommes arrivés au camp de base ou la dernière épreuve nous attendais.
Enfin l’épreuve de VTT, le départ commença par une longue montée et déboucha sur un large chemin forestier. Au bout de quelques kilomètres et plusieurs carrefour de passés, aucun fléchage n’apparu, ben nous étions perdu sans carte, ni point de repère, la seule solution revenir au point de départ. En fait nous avons loupé la flèche en haut de la première côte résultat 5 km pour rien !!
A partir de la nous avons fait bien attention au fléchage, la forêt était vraiment dégelasse, de la boue dans tous les chemins avec la lampe frontale on y voyait rien du-tout. La prochaine fois j’équipe le vélo de véritable lampe !!!
Nous avons tournais dans la forêt pendant 2h20, dans le noir la notion du relief et très difficile a percevoir juste les jambes pour nous dire si ca monte ou sa descend.
Résultat 23km en 2h20 la pire moyenne de toute ma carrière de vététeux.
La dernière épreuve nous attendais nous sommes arrivé sur le site d’escalade à 1h00 du matin, il fallait monter une paroi de 10m. Avec les pompes détrempées et la fatigue ce n’était pas évident.
Une petite épreuve de tir à l’arc pour clôturer cette soirée résultat une flèche dans le mille et les deux autres dans le 1 er cercle.
Il fallait encore faire 6 km pour rentrer au camp de base.
Finalement nous sommes arrivés vers 1h45, une bonne douche était la bien venu mais gelé plus une goutte d’eau chaude à 2h du mat dans le camping la galère continuée !!!
Une bonne dose de pate était servie avant d’aller faire dodo.
Un gymnase en guise de dortoir était prêté par la mairie 3 heure du mat plus personnes.
Réveil a 7h30 direction le camp de base, les résultats de la veille était affiché nous étions en 20 éme position !
Un petit déjeuner copieux était le bien venu avant les épreuves du matin.

Au programme :

500 m de course à pied
6 km de canoë
6 km de course a pied
30 km de VTT
8 de Run & Bike

J’avais les jambes en compote, le départ fut donner à 10h00, 150 bonhommes se ruèrent sur les canoës, c’était plus agréable que la veille, on peut voir le paysage autour de nous !!
Après 1h15 de canoë et 6 km de parcourus, l’épreuve redouter du matin arriva LA COURSE A PIED , au bout d’1km mon genoux me faisait horriblement mal.
Obliger d’abandonner sous peine de ne plus pouvoir faire sport pendant au moins 3 semaines.
Dommage j’aurais bien voulu aller jusqu’au bout de ce raid !!
Si vous voulez voir des photos voila le lien

http://www.thierache-sport-nature.com/

Au final une belle expérience mais vraiment dure.