jeudi 13 novembre 2008

sortie groupée

Deux jours de pose de plaques de plâtre m’auront retardé dans la sortie de compte rendu de sortie. Il me reste néanmoins assez de souvenirs pour pouvoir vous conter nos aventures de dimanche dernier.

La semaine passée, nous nous étions inquiétés sur le temps que nous aurions en ce jour dominical. Il est vrai que les bulletins météo qui se succédaient, racontaient presque toujours la même histoire, de la pluie, encore de la pluie et toujours de la pluie.

Contients de l’imperfection de ces estimations, nous nous sommes donnés rendez-vous chez Cédric à 8 h 45, sous l’impulsion de ce dernier (cf. mail de participation). Et nous avons eu grandement raison ! Le temps fut correct. Je dirai que ce fut très agréable de rouler dans ces conditions.

Je parle bien évidemment du ciel et de ce qu’il nous a offert car côté chemin, ce ne fut pas la même histoire. Le sol était gorgé d’eau. Ce n’est guère étonnant après les dernières pluies de la semaine dernière. Nous avons donc connu pas mal de portions avec ce mélange terre/eau. Par contre, je vous rassure tout de suite, rien de comparable par rapport au week-end passé à La Neuville ou bien à Amiens. Il faut dire aussi que la partie Ermenonvilloise nous a apporté quelques moments de pilotage au sec.

Mais revenons à l’essentiel ! Notre rendez-vous chez Cédric à cet horaire qui pour ma part est inhabituel, Nono et moi, nous l’avons même avancé. Nous nous sommes payés le luxe d’arriver 5 minutes plus tôt. Incroyable !
Déballage du matos, habillage, nous étions prêts ! Au passage, Nono m’a donné un splendide calendrier que lui avait donné Delphine, son épouse. Les gars pour s’entraîner l’année prochaine, c’est du tip top. Les photos sont de qualités et je pourrais noter mon kilométrage au jour le jour puisqu’il reste assez de place pour écrire. Tiens, au fait, j’oubliais…J’en ai déjà un que j’ai eu avec un magazine de Vtt. Ca va faire double emploi…. Zut. Tant pis !

Clément débarqua peu de temps après nous, frais et dispo comme d’habitude. Cédric le succéda. Nous prîmes ensuite la direction du point de rencontre avec les petits pères du VC Senlis.
Après plusieurs sondages dont nous connaissions par avance le résultat, nous nous étions mis d’accord pour participer à cette sortie en groupe. Nous répondions donc favorablement à cette sollicitation. Et il faut le préciser, avec plaisir !

Il est vrai que c’est sympa de retrouver d’autres vététistes comme nous, toujours prêts à sortir le spad le dimanche matin pour écumer les sentiers de nos régions. La passion commune crée le rassemblement.

Nous sommes arrivés au lieu du rendez-vous à l’heure. Neuf vététistes étaient déjà là. Puis un autre arriva, et encore un autre qui habite aux abords de l’impasse. Nous nous présentions tous un par un, n’oubliant pas de nous saluer. David qui était notre interlocuteur faisait un état des lieux. Nous étions tous là. Nous pouvions débuter notre sortie.

Plus tard en cours de route, nous apprenions qu’un autre vététiste s’était joint au groupe. Olivier avait appelé Le club du VC Senlis pour leur demander s’il pouvait venir participer à notre escapade. Convivial et ouvert, le club accepta volontiers cette participation.

Et ce fut un sacré client ce Olivier ! Vététiste dans l’âme, il n’a pas eu de mal à s’intégrer. Nul doute qu’il restera dans le groupe !

D’ailleurs, ces senlisiens sont très sympas. Nous leur devons une sortie. Et quand je dis une, c’est certainement plusieurs que nous aurons à leur proposer. Nous verrons bien, mais en tout cas, avant la fin de l’année, nous pourrons sûrement les inviter sur leurs propres terres mais en les guidant sur notre tracé.

Côté Vététeux, vous l’aviez bien compris nous étions quatre. C’est donc une joyeuse équipe de 15 bonshommes qui a cavalée en cette matinée sur les chemins de Senlis – Ermenonville.
Le départ et l’arrivée empruntèrent une portion bitumée.
Nous rejoignîmes assez rapidement la forêt d’Ermenonville. De longues lignes droites assez larges furent parcourues. Le terrain de la forêt malgré le sable tassé nous procure toujours cette sensation d’avancer au ralenti. Pourtant à plusieurs moments il eut fallu faire fonctionner les cuissots.
Ce fut le cas lors de l’ascension de la première côte où le groupe s’étira d’un coup. David et Olivier ont mené la danse. Un peu plus loin, mais pas trop, je suivais en compagnie de Stephano, le hollandais de l’équipe (enfin je crois…). Et Oui, le groupe du VC Senlis est assez cosmopolite. Américain, hollandais, français, espagnol (?) se côtoient pour rouler ensembles en harmonie. C’est vraiment cool.

Cette fameuse montée, nous la connaissons relativement bien. Avant d’avoir choisi de la contourner sur notre nouveau parcours, nous la pratiquions. Souvent, nous reconnaissions par séquence quelques hectomètres de ce tracé, puis nous le quittions, puis nous le reprenions. La grosse différence est que nous avons traversé la départementale reliant Ermenonville à Mortefontaine alors que nous nous contentons chez les vététeux de rester du même côté de la forêt. J’avoue, il me manquait un petit peu de jeu, un peu de technique, genre belle descente en pierres et racines pour s’y péter le radius et cubitus.

C’est donc dans ce secteur que nous y avons croisé des connaissances. Tout d’abord, Monsieur Hercelin qui suivait l’arrière train d’une joggeuse. Il avait l’air d’être assez concentré et ce malgré quelques traits de satisfaction et un regard un peu inoptique. Franchement, il est vraiment partout. Nous sortons à la Croix St Ouen, il s’y trouve. Ici, sur un chemin que nous n’avons jamais pris, il s’y trouvait. Un peu plus loin, nous saluions ces compères de sortie qui s’étaient arrêtés pour nous laisser passer.

Nous n’avons pas eu beaucoup de misères sur ce parcours. La mécanique a su rester fiable. Une seule crevaison a été enregistrée. Après une section de chemins entre les champs en entrant dans le bois, le fils de David du s’arrêter pour réparer.

Nous en profitions pour pique-niquer. Nono y fit une halte pipi. Une fois le soulagement opéré, il revint à son spad, adossé délicatement à un arbre. Mais quelle surprise l’attendait là ! Le spad avait changé de couleur et avait en plus perdu son amortisseur. Non ! Voyant la supercherie sur le visage de Clément, il s’avança vers lui, essayant de savoir où la bête de Lapierre avait bien pu être entreposée. Soudain, au loin, il l’aperçu. Et son minois alors, pris un large sourire de satisfaction. Il ne sait toujours pas si ce déplacement a été le fait d’une tierce personne (mais laquelle), si le vtt a eu besoin de changer d’air (pour éviter les effluves) ou s’il a malencontreusement oublié dans son action où il avait garé l’engin.

Un réel mystère …



Remis en selle nous nous élancions a tour de rôle. Rangeant l’appareil photos, je partis le dernier avec Nono, Fabrice. Benoît avait pris un peu d’avance. Malheureusement dans sa course, il fut stoppé net. Il rayonna en cette matinée en nous faisant un somptueux soleil, heureusement sans bobo.

Nous étions dans la partie du bois la plus boueuse. Quelques belles flaques ou marres furent évitées, d’autres pas du tout. Par contre comme je le disais au début, rien à voir avec le dimanche précédent.

Nous retraversions la départementale pour rejoindre les alentours du golf de Mortefontaine. Une belle descente technique fut dévalée. J’ai été victime d‘une mini chute dans cette portion. Alors que nous prenions une trajectoire différente Clément et moi, nos traces allaient se confondre pour n’en faire plus qu’une, un genre de « Y ». Il n’y avait donc pas la place pour deux. Par bonté, comme au poker, je me couchai. (Ouais je sais j’aurais pu trouvé mieux…). En fait, ma roue avant est partie sur une racine. J’ai donné un coup de frein pour donner la priorité à Clément et vl…. Pendant ce temps, Cédric cherchait à faire du kilométrage supplémentaire en feintant de s’être trompé de chemin. Le tricheur….

Nous longions comme d’habitude le grillage du golf pour ensuite entrée dans la portion de single track bordée de sapins. Honte aux forestiers qui y avaient abattu des arbres en y laissant « volontairement » traînées les branches au beau milieu du chemin. Il y a des gens qui ne respectent pas les autres, peut être pour protéger leur intérêts ou bien par pure mesquinerie. Enfin, c’est triste…

Nous sommes arrivés au pied de ce qui d’habitude entame une série de trois bosses. Là nous avons contourné la première par la droite et nous nous sommes éloignés pour nous orienter plus directement vers le chemin du retour.

Un petit décrassage eu lieu après une montée, à l’initiative d’Olivier. Le grand plateau venait d’être passé quand nous nous sommes arrêtés pour rallier toute la troupe. Nono était là à mes côté et Clément juste derrière.

A la voie romaine, nous faisions une nouvelle pose. Cette pose mis un peu plus de temps. Nous restions en place en train d’attendre une partie de l’équipe qui ne venait pas. Nous avons fait demi tour pour aller voir ce qui n’allait pas. Ayant remonté avec Clément et Nono le pentu, nous vîmes las autres arriver. Ils nous dirent au passage que Fred venait de perdre son disque arrière. Ce n’est pas courant comme panne.

La suite fut une rentrée vers Senlis plutôt sportive. Le grand plateau fut mis sans jamais être retiré. La vitesse sur route devait avoisiner les 35 km/h. Un train s’était mis en marche. Nono et moi y représentions les vététeux.

Au final, ce fut une belle sortie durant laquelle nous avons donc fait la causette avec nos compagnons de sortie et fait davantage connaissance. Le temps se prêtait à notre pratique sportive. Ce sport qui fut vecteur de rassemblement en ce dimanche matin.


La moyenne au compteur était de 19,4 km/h. Comptant l’aller-retour entre l’appartement de Cédric et le point de rendez-vous, nous enregistrions 44 bornes au compteur. Pas mal pour une sortie qui était compromise deux jours auparavant. Le dénivelé + est de 382 m.

La semaine prochaine nous devrions sûrement être à la Neuville, histoire de grimper un petit peu. On en rediscutera à l’occasion sur le blog.

dimanche 9 novembre 2008

Des achats groupés ?!

Bonjour a tous,

Avec la boue et le temps que nous affrontons, il faut maintenir le matos en état de marche.
d'ailleurs suite à la mésaventure d'un des vttestiste de Senlis avec son cadre; En lavant mon vélo cette après midi, j'ai démonté, les plaquette de freins pour voir leurs états d'usure, puis le bras oscillant du cube, pour vois si les axes n'étaient pas usés ou soudés dans le cadre. 
Des mauvaise langues diront, cela ne risque pas, pour user les freins et les axes, il faut rouler.
Mais me voila rassurer de savoir que les axes vont bien, qu'ils sont joliment glissé dans un beau roulement à billes et que ces même roulements peuvent tenir encore quelques mois alaise .

Par contre, les plaquettes de freins !!! il va y avoir urgence.
j'ouvre donc ce message pour grouper une commandes.
moi, il me faut donc :
2 jeux de plaquettes Hayes
1 transmissions (chaînes et cassettes, je pense que les plateau xt peuvent tenir)

A vous de donner vos Réf.

samedi 8 novembre 2008

ROC D'AZUR 2009 du 7 au 11 octobre



Alors on y va pour les inscription !!!

on en parle, et ca fait deja un mois de passer et toujours rien .

Je passe donc officiellement la demande : Qui vient au roc 2009 ?

pour le logement on vera plus tard ca urge moins , par contre le fait de s'inscrire des maintenant nous fera partir plus tot derriere les pros et nous laissera la chance de doubler ceux qui ont chuter gravement ;-))

l'inscription au roc est de 36€ +frais inscription et assurance annulation pour ceux qui le desire.

en meme temps que votre confirmation de participation redoner moi vos coordonnees ( adresse date naissance emel tel ...)

sept veteteux sont resté en memoire sur le site mais !! on n'est pas a l'abris d'une defaillance informatique............... je tairais le nom de l'absent ;-)

par courtoisie.

allez ! repondez moi au plus vite.

jeudi 6 novembre 2008

Les 100 Bornes d’Amiens

Les 100 Bornes d’Amiens

Est ben ouai les gars 100 Bornes en une seule sortie, ce n’était pas arrivé depuis un bail !!
C’est de bonne heures que le réveil sonna vers 6h45, ce dimanche matin 2 novembre.
Il faillait être motivé pour osé affronter les chemins de plaine arrosé de la veille.
Mais bon nous étions, Christophe et moi inscrit depuis longtemps.
Pas question d’abandonné en plus vu le prix de la participation, 18 euros, il faillait rentabiliser !!
Le départ de Villers ce fit vers 7h15, le ciel n’était pas très menaçant et la météo ne prévoyait pas pluie, Ouf car la galère de la flotte sur les 100 bornes, on en a déjà fais les frais, un lolo …………
Le rendez était donné sur le parking de Décathlon, départ de la rando 8h00 pétante.
Un énorme chapiteau était dressé pour l’occasion on ce serait cru a retrait des dossards du Roc d’azur !!!
Super bien organisé. Le tracé était affiché, aussi tôt j’allais voir ce qui nous attendait.
Le tracé descendait jusqu'à Poix de Picardie en passant par Conty donc de bois en perspective.
Il était déjà 7h50, juste le temps de préparer les spads et de ce présenter au départ.
Un petit briefing est la troupe de 600 vététistes s’élança.
Le mettre mot de cette rando était ne pas s’énerver et garder des forces pour la fin du parcours.
Les premiers chemins de terre étaient assez roulants, la pluie de la veille n’avait pas fait trop de dégât.
Les groupes commencés à ce formé au bout d’une vingtaine de kilomètre nous ne doublions personne et personne ne nous doubler. A croire que tous le monde rouler à la bonne vitesse.
Mais en fait c’est au bout d’un single track, assez sympa d’ailleurs, que toute la troupe devant nous s’arrêta.
Une grosse voix hurla « Y a plus flèche bordel, faut faire demi-tour !!!!!!!! », mais sur ce type de chemin s’était impossible. Tous le monde décida de couper à travers bois ou bout quelques centaines de mètre nous avons rattrapé le parcours OUF !!!. Il y avait assez de distance commence ça pas la peine d’en rajouter.
Le parcours commencé à être vallonné et les chemins devenaient de plus en plus gras.
Le premier ravitaillement approché 28 km de parcouru il était 9h30, heure à laquelle vous avez commencé à pédaler dans l’Oise il me semble.
Le ravito était copieux et l’assistance technique était présente pour les malheureux qui c’était embarqué avec un vélo mal régler ou mal entretenu !!
Bon 5 minutes de pause et hop c’était reparti jusqu’au prochain ravito à 58 Km.
Le circuit commencé à emprunter des routes bitumé en alternance avec des chemins forestier, chasse oblige !!
Du coup pas un clébard sur le parcours.
Les difficultés commencées à s’enchaîner les vitesses du vélo à Christophe commencé à merder, l’empêchant de monter les côtes a fort dénivelées.

Mon vélo ne merder pas trop, avec les Maxxix Medusa la boue ne s’accumuler pas trop sur le cadre.
Tous a coup au loin commencer à se dessiner une sorte de moto-cross, qui finalement s’avérerait être un terrain de cross. « Ils sont fou de ce temps là » s’écria Christophe, finalement ça passer pas trop mal, il ne fallait pas hésiter dans les descentes et garder la bonne trajectoire !!
Les côtes continué à s’enchainer de plus en plus raides, je ne pensais pas que ca monté autant si prés d’Amiens !!
C’est en haut de celle-ci que j’emmenais un petit groupe dans ma roue, après un virage des gars faisait le balisage, l’un s’écria « C’est bon ca c’est des vrai laisse les passé ».Sur le coup je ne comprenais pas, puis je vis en fait une grosse descente boueuse et plein de racine. Trop tard pour réfléchir j’étais déjà en bas !
Nous approchions du ravito au km 58 une petite pause, fromage, chocolat, coca, sandwich au jambon, cake, raisin sec…….. Je crois que c’est tous, un nettoyage sommaire des vélos et nous revoilà partis.
Les gars de l’organisation nous avez lâché quelques mots sur la suite « Monter-descente pendant 25 bornes, c’est les plus durs ».
Ils faillaient se motivé pour continuer de toute façon, nous ne pouvions pas faire demi-tour ni coupé.
Le terrain était vraiment défoncé et en plus les VTT passés avant nous avaient labouré les chemins.

Christophe profita d’un passage prés d’un étang pour y plonger son VTT, une bande de loustic bourrée à la kro
se demander ce qu’il faisait « Et vous allais saloper mon étang bordel » gueulât l’un d’entre eux. A les jeunes !!!
Nous approchions du dernier ravitaillement 78 km au compteur, on s’accrocha derrière un tandem jusqu’au ravito et rebelote fromage, chocolat, coca, sandwich au jambon, cake, raisin sec. Il restait encore 25 bornes à faire. Nous sommes repartis dans un petit groupe, Christophe s’était refais une santé et maintenant j’avais du mal à le suivre mais je m’accroché. Le parcours tiré a ca fin au total nous avons fais 108 km 1600m de dénivelé en 6h40.
Je crois que c’est la première fois que je suis resté aussi longtemps le cul sur ma selle !!!!!!!!
Un bon repas chaud nous attendait, blanquette de veau, salade dessert que du bonheur après une telle épreuve !!!