jeudi 8 janvier 2009

La dernière de l'année

Et oui, c’est la dernière de l’année et c’est aussi l’occasion de rincer le cochon après les fêtes de Noël car la bête a certainement du faire dans l’excès… Enfin, à vue de nez. Pas question d’utiliser une balance sous peine de tomber d’évanouissement à cause du choc.

Bref, cette sortie est donc plus que nécessaire. Pourtant le facteur froid s’est mis comme une barrière sur notre route. Ce dimanche matin s’annonce avec des températures de – 6°c. De quoi en refroidir plus d’un.
Comble de malchance, ce matin là, j’étais encore à la bourre, mes affaires pas préparées. De quoi arrivée en retard en fait… Le gps a été rechargé à la hâte, ce qui fait qu’il n’avait pas toute son autonomie. Il ne tiendra pas toute la sortie.
Autre méfait, mais pas trop grave, je n’ai pas pris la peine de regarder ma roue arrière pour la démonter afin de supprimer le bruit en décélération. Ca fait beaucoup…

Mais, que né ni, la motivation l’a emportée.

A mon arrivée au magasin, personne n’était en vue. J’aperçu quand même Cédric au fin fonds de son véhicule moteur allumé, profitant de ses derniers instants au chaud ou bien prêt à repartir ne voyant rien poindre à l’horizon.

Il a fallu que je me prépare vite fait avant de montée sur le spad tout gelé. Cela se révéla dans les premiers kilomètres puisque les vitesses ne voulaient plus passées, sans doute lié au froid plus intense avec la vitesse du transport. Assez rapidement, tout rentra dans l’ordre.
Question adaptation aux températures, dans l’ensemble, nous avons bien su résister. Il faut aussi dire que j’avais mis ma polaire au dessus de la veste thermique, l’inquiétude du départ m’y m’en a fait sentir le besoin. J’eu très vite assez chaud. Il me semble que Cédric avait de nouveaux gants, je en me rappelle plus très bien…

Revenons quand même sur la très faible participation de la matinée. Seuls deux valeureux vététeux étaient donc présents. Chris étant dans le Loir et Cher, Nono, peut-être au chaud ?, Le reste de l’équipe c’est plutôt habituel. Clément a encore du boulot. Nico a peut-être roulé. Vivien n’a pas de spad. Fab ne peut pas venir toutes les semaines.

Nous nous jetés dans le grand bain, si j’ose dire, et nous avons su garder notre sang froid !!!

Cédric avait plutôt du mal ce matin. Le froid gênait sûrement sa respiration. Pour le réchauffer, rapidement je l’emmenais vers la direction des côtes.

Le sol facilitait notre progression. Disparue la boue de la semaine passée. Les flaques d’eau furent cristallisées. Le sol était donc très dur. Les ornières pouvaient être franchies sans la crainte de se voir surpris pas un dérapage incontrôlé. Il fallait néanmoins faire attention à ne pas se confronter aux blocs de terres rendus durs comme de la pierre au risque de les heurter et de perdre l’équilibre.
La vitesse allait être réduite à cause du froid car plus nous allons vite et plus nous accentuons son effet de gel sur le bout des doigts.

Après avoir pris un départ assez classique par le chemin de gauche, nous nous sommes dirigés vers le carrefour du soleil. Et oui, c’est pourtant bien son nom. D’ailleurs à partir de cet instant, nous nous sommes réchauffés. Allez savoir pourquoi ?
Le parcours qui allait venir allait changer un peu. Ce que nous avions fait précédemment était sur la même platitude. Après cela s’en suit donc un terrain un peu plus accidenté avant d’aborder la descente, celle qui nous amène vers le gr 124 non loin de l’abbaye de Froidmont.
Nous ne l’avons pas prise jusqu’en bas. Au niveau du palier, nous prîmes à droite pour aller rechercher la série de bosses.
Cette série, fut contourner en fait, dans un premier temps. Au pied de la première difficulté, je braquais sur la droite, certainement à la grande surprise de Cédric, et peut-être à son désespoir ???
Cette première mémère est une des plus difficile de La Neuville je pense. Tout du moins, elle doit être dans le top 5. On pourrait faire un classement des plus jolies pentes du secteur, histoire de se remuer un peu les méninges. (Et peut-être de toutes les grimper sur une seule sortie…un top 10 serait sympas…lol)
Une fois en haut, je m’assois sur un tronc d’arbre pour attendre cédric. J’en profite pour prendre une première photo. Cédric arrive. Il en a bavé !


En tout cas, il ne semble pas avoir froid. Confirmation immédiate, puisqu’il se mit sur le côté pour y faire un besoin naturel. S’il était transi de froid, il n’aurait pas eu cette sensation. La bête dans des conditions extrêmes sait se faire oublier. Et quand on la cherche… on la cherche !

Nous pouvions donc reprendre notre route encore en direction du carrefour du soleil. Mais nous n’irons pas le rejoindre puisque nous tournâmes au deuxième chemin à droite. J’aurais bien aimé prendre le premier mais des coupes de bois avaient entravé son passage. C’est donc encore une descente qui d’offrait à nos pneus. Nous nous y engagions mais sans en profiter pleinement puisque nous allions reprendre un chemin sur notre gauche. Ce chemin restait d’ailleurs inconnu jusqu’à ce jour. Tout du moins, nous n’y étions jamais allé. Le but de la manœuvre était d’aller rechercher l’autre descente, plus technique et forcément plus fun.

Mais, encore un « mais », juste avant, nous vîmes un autre chemin, dans la continuité de celui que nous venions de prendre. Notre curiosité nous poussa à le pratiquer. Malheureusement, nous revenions sur nos pas puisque nous débouchions pour finir sur le haut de notre première montée. Cette fois-ci, nous l’avons descendu. Une fois en bas, braquage immédiat sur la droite pour reprendre la première bosse de la série que nous avions évitée. Nous avons poursuivis jusqu’au carrefour du gr 124 (qui est le chemin forestier de Froidmont), puis nous avons commencé à le remonter.

Ce fut agréable de trouver un sol gelé sur ce tronçon. D’habitude, il y a toujours des parties chargées de boue. Là, ça roule.

Dés les premiers contreforts, partie au pourcentage plus prononcé, nous avons bifurqué à gauche pour reprendre une autre montée qui allait nous hausser le taux d’adrénaline plus rapidement. Il s’en suivi la descente sableuse.

Au carrefour de la fontaine, à droite, pour nous diriger vers une autre mémère difficile. Nous ne l’avons pas prise. Préférant un décor de sapin plutôt que de forts pourcentages, nous nous sommes introduits dans la pinède sur la droite en remontant le petit single bien sympathique.

Voici Cédric dans l’effort.

Ce qui est bon c’est qu’après la partie de résineux, nous débouchons sur un chemin plus large pour continuer notre ascension. Une montée en deux temps, c’est plutôt original.

Au carrefour de la croix grand Jean, marquant le sommet, nous reprenions une portion un peu plus plate avant de redescendre vers la fontaine St Louis. Quand soudain, mon portable se mit à sonner. Ha, qui nous appel en plein effort ? Mais…je ne rêve pas ? C’est…c’est… Nono ! Non, pas possible !

Si, si, c’était lui. Il était au magasin près de nos voitures, et il était 10 H 30. Et dire que nous nous apprêtions à faire le bois d’Etouy. Nous nous donnons rendez-vous pour nous rejoindre à mi-chemin, c'est-à-dire une nouvelle fois au carrefour de la croix grand Jean. Nous sommes arrivés les premiers sur le lieu du rancard. Nous avons bien attendus 3 minutes, sans rien faire, dans le froid. Merci Nono ! Et t’as combien de vitesses sur ton vtt ? (((lol

Curieusement dés que Nono est arrivé, mon gps a rendu l’âme. Plus de batterie ! Nous avions alors parcourus Cédric et moi un peu plus de 16 kilomètres pour un dénivelé positif de 307 m ! Nono de son côté en avait fait tout autant.
Nous sommes repartis sur le parcours d’Etouy. Après la passe aux animaux, nous avons voulu tester un autre chemin, profitant du terrain dur pour partir en exploration. On ne sait jamais, s’il y a un moyen de contourner la partie la plus boueuse cela pourrait être sympa.
Finalement, pas de bol ! Ce sentier doit être encore pire que celui que nous prenons habituellement. En tout cas, c’est bon de le savoir. On ne passera jamais plus par ici ! ((lol

La fin du parcours fut identique à celle de la semaine passée puisque nous avons regagné le carrefour du magasin par la même et ultime difficulté.

Au global, nous avons réalisé une bonne sortie de 30 bornes. Nous avons terminé avec un relatif bon état de fraîcheur. ((lol












C’était la dernière sortie de l’année. Ne pas la faire aurait été dommage. Nous accumulons un bon capital santé cet hiver. En continuant sur ce rythme nous pourrons entrer sans crainte et avec un super état de forme dans la saison printanière. Il faut persévérer.

Le rendez-vous de la semaine suivante se fera à La Neuville une nouvelle fois et pour la première de l’année 2009.

mercredi 7 janvier 2009

Retour aux sources

Et quand nous disons « retour aux sources », il s’agit plutôt du retour à la source puisque c’est notre âme de fitz-jamois endurcis qui cause. Nous avons donc fait découvrir pour l’occasion nos anciens sentiers qui au temps jadis était arpentés par nos vieux d’antiquaire.

La venue de Fab et Nico était donc une belle occasion pour servir de guides, Chris et moi, dans cette croisade du Saint Graal. Nous avions déjà donné un petit aperçu à Nono, il y a quelques temps de ce que pouvait être une belle sortie °o°.
Nous n’étions alors que de simples éclaireurs en reconnaissance, fouillant dans les lointains souvenirs enfouis pour retrouver les voies oubliées.
Nono était une nouvelle fois parmi nous. Le sixième larron se prénomme Cédric. Il ne pouvait pas en ce week-end de Noël (avant l’heure) ne pas accompagner son fréro de toujours.

Compte tenu des chemins qui étaient en piteux états, souillés par la boue, l’option « nacote » fut la bonne. Et puis, il est vrai que cela change un peu du parcours habituels avec en plat de résistance ou bien dessert, le bois d’Etouy.

Néanmoins, le début de la sortie ne laissait pas présager que nous allions prendre pareille option.

Nous étions partis du carrefour du magasin en passant par la barrière puis en prenant le premier sentier sur la gauche. Quelques hectomètres plus loin Chris mis le fessier à terre glissant sur une racine et de la boue, cachées sous le tapis de feuille.

C’est un premier tour de chauffe que nous pratiquons régulièrement avant d’attaquer les hostilités. Ce fut le cas encore cette fois-ci puisque nous étions partis en direction du carrefour de l’homme mort pour ensuite prolonger notre destination vers le fond grignard. Cet endroit n’est autre que le début de la série de montées, descentes.

La meute allait donc pouvoir se lâcher. La première côte donna l’occasion à Nono de s’exprimer en premier. Je ne lâchais pas le morceau et Nico nous collait aux basques également. Le haut de la côte me permis de m’extirper avec une légère encolure d’avance. Néanmoins, j’eu connu bien des effort, anormalement produits pour gravir cette ascension. Après réflexion, je m’aperçu que j’avais oublié d’enlever le grand plateau… No comment. Enfin, ce fut mon seul coup d’éclat puisque par la suite je devais fléchir avec un mal de dos qui n’allait pas me quitter. Nono, Fab et Nico allaient se livrer seuls la grande bagarre de tête.

Nono allait donc être le guide sur cette première partie de parcours. Il était plus ou moins sur ces terres puisque nous prenions route vers la partie sud-ouest de la forêt. C’est un secteur qu’il devait connaître par cœur au temps où il était mouysard. Ceci allait donc nous amener vers Thury sous Clermont. Les troupes se regroupèrent devant une maison qui allait piquer notre curiosité. Un fada d’illumination de Noël avait fabriqué des machines de toutes sortes pour se faire plaisir et faire partager sa joie aux autres habitant.
Fier de sa réussite et de ses créations, le brave homme sorti de son antre pour venir tailler causette avec nous. Il avait omis que nous n’étions pas la pour faire du tourisme et encore moins pour nous arrêter ¾ d’heure à discuter. C’est un peu à la hâte que nous allions le quitter pour regrimper sur le plateau de Hez par la route en passant à proximité du terrain de basquet local. Nico pris les devants, Nono contourna le sentier par la route pour faire moins d’effort afin de s’économiser un petit peu. Qu’il est malin !

Après avoir traversé la partie de plaine, nous allions de nouveau entrer dans le bois. Là, inévitablement, se dressai devant nous un chemin englué de boue. C’est une vraie cata pour le matos. Notre conduite de cintre devait donc s’en tenir au centimètre près pour placer notre roue avant sur la trajectoire la plus adaptée ou du moins la moins compliquée pour ne pas se retrouver à mettre pied à terre dans cette purée marâtre.

Toujours dans l’esprit de traverser le bois dans sa longueur, nous empruntions les sentiers qui sont quasi parallèles à la route du Lieutenant, côté droit, pour rallier le haut de Fay. De la boue nous en avons eu jusqu’au point d’arrêt pour casser une petite graine.

Chris au passage allait accuser un peu le coup. Son « arrêt maladie » l’a quelque peu affaibli et la pratique de ses dernières semaines fut réduite à néant. Dur-dur de reprendre dans de telles conditions.

Le ravitaillement allait nous le remettre sur pied.

C’est à la croisée des chemins remontant de Fay, au coin du mur que nous nous sommes installés, un peu protégés du vent. Notre repas allait être perturbé par des Ac-Clermontois qui remontaient l’une de ses trachées. Ce n’est pas moins qu’une dizaine de gars qui allaient nous passer devant. Au passage nous lancions un « mais où il est Clément ? ». Comme le hasard fait bien les choses, une voie nous dit « Clément neveu ? » Et oui, quelqu’un le connaissait et pour cause, il avait déjà roulé avec nous ou plutôt avec Chris et Nono. Je crois que c’est quelqu’un de ta faille ???
La discussion était donc engagée entre nos deux groupes. Mais ne dit-on pas « jamais deux sans trois ». Le dicton fut respecté. Un autre groupe de vététistes encore plus nombreux remontait de l’autre chemin, longeant le mur. Ouf, qu’est-ce qu’il y a comme peuple. Impressionnant ! Cela n’en finissait pas. Une gente dame exerçait parmi eux. Respect !

Cette collation achevée, et nos compagnons repartis, nous devions donc descendre par les jardins de Fay. Et là, Chris eu l’idée géniale de reprendre un chemin, que nous n’avions peut-être jamais pris d’ailleurs ??? Un bon petit single, en devers et racines et en tronçons montants. Du bonheur !

J’entendais derrière moi Cédric et Nono qui luttaient sur ces parties « difficiles » et glissantes. Ils se marraient.

Nous étions maintenant dans Clermont. Nous devions rejoindre le centre ville pour montrer à Cédric le côté historique de la ville et ses pavés, histoire de rivaliser un petit peu avec ceux de Senlis. Mais, j’avoue, c’est relativement difficile.

Pour remonter jusqu’en ville nous prenions une série de chemins serpentants, jalonnés de poteaux en bois. C’est assez exclusif et original. C’est également fun à franchir…lol.

Nous sommes donc remontés par le secteur pavé du centre-ville jusque l’église St Sanson. De là nous devions descendre 3 belles marches (trop facile) pour griller un sens unique (il faut faire plaisir à Cédric). Il faut faire attention car la voie est fréquentée. Nono pensant que j’étais derrière lui, interpella un pauvre gars en vélo de ville, guidon relevé à la « one again ». Le type n’a rien du comprendre… enfin, ce fut une autre occaz pour rigoler. Tous les dimanche ont leur lot de poilades.

Le Châtellier nous tendait les bras. Nous n’allions pas le décevoir en allant y faire notre petit tour. Nono nous pris la tête (mais pour rire) en faisant du sur place dans une entrée de chemin pour nous obliger à mettre pied à terre. Petit Canaillou, va ! Enfin, ça c’était avant qu’il ne mette lui ses parties charnues sur les pavés du châtellier…tout en glissade. (Et pourquoi je n’avais pas la caméra…non, non et non !)


Nous sommes passés par le vignoble pour redescendre vers Giencourt et longer la voie ferrée par le single. Pas mal avec ses petits coups de cul à franchir. Ce plaisir passé, un autre nous attendait avec le franchissement de la passerelle SNCF se terminant par une autre série de marches à dévaler. (Vraiment trop facile).
Enfin, nous pénétrions sur les terres Fitz-jamoises. Ce rayon de soleil fut voilé par la crevaison de Christophe, dans notre fief ! Non loin de la place du village, nous allions nous y arrêter pour effectuer la réparation sur le boulodrome. Ben, quand j’étais plus jeune, je n’y réparais pas mon vélo ici…que de souvenirs…

Chris en profitait pour prendre la tête du classement de la pointe d’or avec trois crevaisons au compteur. Bravo !

Le temps passant, nous ne pouvions pas montrer cette fois-ci la partie « vignobles » fitz-jamoise et le voisinage d’enfance à Vivien. Il faut dire que Céd et Fab étaient attendus le midi pour reprendre de plus belle le chemin de la table. Il ne fallait donc pas traîner. Nous prenions donc une longue portion de route pour rejoindre La Neuville en passant par le Haras de Fitz-James et par Ronquerolles. Nous rejoignions le passage aux animaux sur notre parcours d’Etouy. Finalement, c’est vrai, on ne peut pas s’en passer.

Dans ce secteur, Nono connu une cruelle défaillance. Le mal de dos qui l’avait fait souffrir durant la semaine, s’était réveillé. Malheureusement, quand on a mal au dos en vélo, c’est tout le physique qui fout le camp. Il devait concéder une bonne centaine de mètres de retard. Finalement, sur cette sortie, nous sommes trois à avoir connus des ennuis dorsaux ; Chris, Nono et moi.
Alors que Nono trépassait, moi je regagnais des ailes. Mais ce fut tard, bien trop tard. C’est vraiment trop frustrant !

Je voulais encore grimper à travers chemins. Mais la troupe ne voulait pas suivre. On fit au plus court. J’eu quand même l’occasion de mettre la plaque sur la grande ligne droite allant jusqu’au carrefour du ruisseau de la garde à hauteur de Boulincourt. Que c’est bon de faire parler la poudre. A peine arrivé, Nico et Fab enchaînaient en prenant direction de la remontée vers le carrefour du magasin où étaient garés nos véhicules. Ce fut une montée de oufs ! Nous allions progressivement prendre un rythme de croisière, soutenu. Le premier à lâcher prise fut Fab. La bataille fit rage. Les pourcentages devenant plus sévères et la difficulté s’allongeant, nous devions redoubler d’efforts pour garder le rythme. Je voyais Nico qui moulinait à donf et qui pédalait encore plus vite pour relancer. Grosse différence de style par rapport à moi qui sur le moyen tirait davantage en force. Et bien à la fin, personne n’avait abdiqué. Nous passions le sommet côte à côte. Nous n’avions plus que la large ligne droite en cailloux pour en terminer. Ce fut comme sur une rampe de lancement. Nous y sommes allés créchendo pour terminer en fanfare à vive allure. Nono arriva après un long moment. C’est courageusement qu’il reparti chez lui en spad.
Belle matinée malgré les conditions difficiles. La distance parcourue est de 40 kms. Pas si mal ! Mais encore mieux, le dénivelé positif que j’avais annoncé comme « pas primordial » aujourd’hui, allait tout de même être de 604 mètres. Beaucoup de chemin en creux, bosses par succession ont permis de réaliser cette performance.

Voici donc un premier résumé en retard de rattraper. Il en reste encore un, sans compter celui de ce dernier dimanche. Alors advienne que pourra ! Je m’y efforcerais.

(petit plus, Céd dans toute sa splendeur. J'ai filtré un peu la photo car je sais que Cédric est très pudique..lol)

mardi 6 janvier 2009

Attention ........ j'arrive !!!!!!

Enfin j'espère, en ce début d'année je me suis permis de me renseigner sur l'arrivée de mon spad. Au dire du fournisseur le spad sortira de production semaine 6 donc arrivé à la maison semaine 7 dans le pire des cas.
En cette période de crise doit on les croire ??????
Espérons, félicitation au courageux pour dimanche ......... -9°C, je connais certaine partie de votre anatomie qui devait bien être au chaud dans leur coquille.

Allez roulez bien et à bientot.

lundi 5 janvier 2009

2009 bis


C'est à notre tour.